El Hijo de la Cumbia - L'entretien

El Hijo de la cumbia est un jeune artiste argentin qui marie à merveille la cumbia traditionnelle, musique d’origine afro-colombienne, aux sonorités plus actuelles du dancehall, du dub, de l’électro et du hip-hop. Une nueva cumbia qui nous avait enchanté sur l’album « Freestyle de Ritmos » avec notamment le titre « Soy El Control ».
Il est actuellement en tournée en Europe et passera par Sète le 7 août prochain au Festival Fiest'A Sète. Le 24 juillet dernier il était à l'affiche du Festival de Bugueles (22) organisé par l'association l'Air du Large à côté du groupe pop parisien Revolver et des légendaires Touré Kunda, pour sa seule date en Bretagne. Tous ceux qui sont restés pour la prestation de l’Argentin ne l'ont pas regretté. Le Dj de Buenos Aires était accompagné sur scène par Marcos Zarate à l’accordéon et au chant et par la charismatique et charmante chanteuse Patricia Gajardo qui officie habituellement avec  le groupe marseillais La Cumbia Chicharra. El Hijo de la Cumbia a transmis une énergie positive au public en le faisant danser avec une lune montante en toile de fond. On l'a retrouvé après son concert pour une rencontre extrêmement sympathique et rafraichissante. Emiliano Gómez, de son vrai nom, est décontracté, a une tchatche de folie et charme son auditoire avec son naturel.

Le Tango
« Aujourd’hui,  la musique populaire de Bueno Aires, c’est surtout la cumbia, le hip-hop,  et le reggae dance hall. C'’est la musique avec laquelle j’ai grandi, la musique sur laquelle j’aime travailler. Le tango est bien plus ancien, il date des années 1925-1930. Bien sûr il passe toujours à la radio et c’est une influence malgré tout. J’ai d’ailleurs réalisé un remix récemment pour Gotan Project, et un titre de mon album est fortement influencé par le tango mais pour moi c’est une musique difficile à façonner. En fait quand je ferme les yeux et que j’écoute du tango, c’est Paris que je vois. Pour moi le tango est plus une musique française qu'argentine! »

L’Europe
« Je crois qu’en Europe, les gens ont  le temps d’écouter et d’apprécier différentes musique, de bouquiner. Le public est habitué à écouter diverses musiques, aussi bien du hip-hop, que de la musique balkanique, ou de la musique africaine. Le public est sensibilisé à la culture, à l’art et exprime facilement son opinion sur des blogs par exemple. La cumbia est une musique universelle qui s’adresse à tous, qu’on parle français, allemand, anglais, espagnol, peu importe. Mon objectif est de créer une musique unique qui réunit les peuples surtout aujourd’hui où le système a tendance à diviser les gens. C’est comme une lutte pour réunifier les peuples, le monde. »

Le live
« A la base, je n’ai pas créé ma musique en imaginant faire un album et encore moins la jouer en live. J’ai juste créé la musique que je voulais écouter moi. Une musique que je ne trouvais nulle part. C’est ensuite qu'on s'est rendu compte qu'elle plaisait aussi aux gens et qu'on s'est décidé à réaliser un album. On propose maintenant une formation live qui est toujours en construction, en évolution. On est toujours à la recherche de quelque chose de nouveau. Le Projet d’El Hijo de la Cumbia en live est jeune, j’ai tourné au Chili en décembre 2009, avant j’avais tourné au Mexique et en Argentine et, en Janvier prochain, on va en Colombie, mais organiser des tournées en Amérique du Sud n’est pas évident en raison des difficultés économiques que rencontrent la plupart de ces pays. En même temps, en tournant en Europe, J‘apprends beaucoup, au niveau son, au niveau technologie, je n’ai que 26 ans et j’ai encore beaucoup à apprendre. »

Internet 
« Aujourd’hui avec internet, les moyens de communication actuels, la globalisation, c’est génial parce qu’il est facile de partager nos cultures, d’échanger sur ce qui se passe dans le monde. Et ça donne des envies, des idées.
Je n’aime pas quand des businessmans partent à travers le monde à la recherche de nouveaux sons et qu’ils reviennent comme si ils avaient découvert la bière alors que non ce n’est pas comme ça, ces sons existaient déjà depuis longtemps ce n’est pas eux qui les ont découverts!
»

L’Afrique
« Pour moi, toute la musique sud-américaine vient d’Afrique. La base de la musique c’est simple, c’est la percussion que ce soit pour le reggae, le dub, ou le dancehall. La cumbia est née en Colombie en raison d’un mix d’influences espagnoles et des esclaves d’origine africaine qui ont apporté leur culture. La source c’est l’Afrique. Mon plus grand défi, ça serait de jouer là-bas. Y jouer serait une consécration quelque part mais ça sera difficile parce qu’en ce moment l’Afrique vit aussi une révolution culturelle et artistique. Ils développent leur propre culture mais aller jouer là-bas serait vraiment un grand défi. »

L’Argentine
« J’ai le désir de réaliser un documentaire sur la cumbia en Argentine. Parce qu’en Argentine, la cumbia c’est la musique populaire des classes basses, des ghettos tout comme au Chili ou au Mexique d’ailleurs. Et je voudrais le faire moi-même avant que quelqu’un d’autre le fasse en venant de l’extérieur sans vraiment connaitre ce qui s’y passe réellement. C’est comme pour ma musique, mon idée première est de créer un son qui n’existe pas en Argentine, briser l’hégémonie de la cumbia gangster des ghettos. Donner une énergie nouvelle, de la force positive. J’ai vraiment envie d’offrir ma musique à l’Argentine, mon pays. J’ai très envie d’agir localement, de faire passer mon message et de tourne sur place. »

Grand merci à « El Traductor » Gregoire de Derapage Prod, à Kristen et Tony de l’association Chausse tes tongs qui nous ont permis de réaliser cet entretien.

Mardi Gras BB « Von Humboldt Picnic »

Le Mardi Gras BB est un groupe allemand composé d’une grosse dizaine de musiciens. Leur 9ème album nous envoie sur les pas de l’explorateur allemand Von Humboldt, éminent scientifique du 18 et 19èmes siècles. ses recherches le menèrent du fleuve Amazone en Amérique du Sud jusqu'en en Sibérie en passant par Paris. Une vie riche, remplie d’expériences diverses. Et c’est un peu dans cet esprit que le groupe allemand avec à sa tête ‘Reverend Krug’ ancien pensionnaire du groupe de Krautrock Guru Guru, a réalisé cet album. Mais ici, la destination principale est l’Inde et les rives du Brahmapoutre. C’est ainsi qu’on est bercé par des airs de cithare et de percussions indiennes sur « Delhi Morning Raga », « Benim Ismim Mahmut Altunay », ou encore « Monk Punk », le tout allié à des cuivres funky ou une trompette jazzy. Une plongée dans l’univers hindou qui n’est pas totale puisqu'on se retrouve aussi sur un marché parisien avec des airs nostalgique du jazz des années 50 sur « Blvd. De Clichy », dans un cabaret enfumé d’une ville inconnu avec « Heart Of Darkness », immergé dans une fête foraine avec la fanfare locale dans « Lotterie Des Lebens », ou encore au Mexique avec « Americanos (Need The Coke) ». Au final, on vit un voyage surprenant aussi bien à travers le monde qu'à travers les époques.

Mardi Gras BB - Von Humboldt Picnic - 2010 Hazelwood

"Tamara Drewe" Stephen Frears

Ancien laideron local, Tamara est de retour dans son village natal avec son petit nez refait. Aujourd'hui londonienne, légère et décomplexée, elle va mettre le "feu" dans cette petite communauté où se croisent son premier amour, des apprentis écrivains, un auteur célèbre , une Rock Star, de jeunes adolescentes désœuvrées.— Stephen Frears dont la carrière oscille entre "gros" films et petites comédies, livre ici un film tout aussi charmant que son héroïne, interprétée par Gemma Arterton. Tout comme le réalisateur, les acteurs sont aux diapasons, d'une petite histoire sensible, simple, drôle, rythmée et surtout moins légère qu'elle n'en à l'air. Le tout étant tiré d'une "Graphic Novel" de Posy Simmonds.

"Appartement 23", Michel Alzéal

Dans cette jolie BD, Timothée vit reclus dans son appartement. Emmuré dans son chagrin il laisse couler le temps en s'abrutissant de télévision, de bières et de cigarettes. Mais sa vieille Tata Suzie ne semble pas décidée à le laisser tomber et lui apporte chaque mardi un panier de victuailles ainsi qu'une bonne dose d'énergie qui ne parvient à cacher ni son inquiétude ni sa tendresse pour son neveu. Petit à petit on découvre aussi les autres habitants de l'immeuble dans lequel Timothée accepte de s'aventurer : la grosse concierge fan de télénovelas, Monsieur Julot qui surveille les allers et venues de Tante Suzie, et la nouvelle, jeune et belle voisine, qui vient d'emménager. Tragique par certains côtés l'histoire ne manque pas d'optimisme et ses personnages un peu naïfs apportent beaucoup d'humour et d'humanité au récit.
Michel Alzéal crayonne son univers en noir et blanc et éclaircit ou obscurcit ses cases en fonction de l'humeur de son héros. L'auteur s'amuse à dessiner le quotidien à travers des points de vue originaux, une contre-plongée sur la tante Suzie qui traverse la rue, une vue de l'œil de bœuf de l'appartement de monsieur Julot et surtout de jolis cadrages sur les fenêtres des immeubles voisins, seul horizon de Timothée. On compatit donc facilement au chagrin de ce jeune homme et on est bien heureux de le voir s'en sortir !

Michel Alzéal, Appartement 23, Juan les Pins : Les Enfants Rouges, 2007.

Delaney Davidson « Self Decapitation »

La Nouvelle Zélande est bien plus connu pour le Haka des All Blacks que pour sa musique. Il est en effet bien difficile de citer un  ou une artiste de référence originaire de l'île même si on y trouve des groupes notables comme The Black Seeds ou encore Fat Freddy’s Drop. Et ce n’est sans doute pas Delaney Davidson, originaire d’Auckland, qui va sortir la musique kiwi de la confidentialité. En effet sa musique entre folk, blues et country n’est pas vraiment destinée à un public de masse. On l’imagine bien plus dans un bistrot enfumé, comme il en existait encore il y a quelques années en France, que sur une grande scène d’un festival d’été. Une salle où se mêleraient l’odeur du tabac, du houblon et du malt. Une salle où le tohu-bohu du comptoir couvrirait parfois la voix grave du chanteur kiwi, sans jamais le déconcerter, voir même pour son plus grand plaisir. Son répertoire alterne les blues traditionnelles aux ballades folk. Sa voix grave et habitée nous rappelle celle de Léonard Cohen, Nick Cave, son voisin Australien, mais aussi celle de Johnny Cash, en particulier sur le très country « Dirty Dozen ». Mais les titres les plus puissants sont ceux joués en compagnie de la Fanfare Kalashnikov, on pense à « Around The World », « Back in The hell » et son chorus de trombone, ou encore le magnifique « I Slept Late » où le Brass Band se met au diapason du crooner.

Delaney Davidson - Self Decapitation - 2010 - Voodoo Rhythm

Nas & Damian Marley « Distant Relatives »

À sa sortie, cet album a été accueilli par de nombreux éloges aussi bien de la part de la presse spécialisée que des blogs musicaux.  L’affiche est des plus alléchantes avec le rapper New Yorkais, Nasir Jones, fils du jazzman Olu Dara, et Damian Marley l’un des fils du plus célèbre reggaeman au monde. Nas est un rapper respecté dans le milieu du hip-hop et Damian avait réalisé en 2005 un « Welcome to Jamrock » prometteur. C’est d’ailleurs sur cet album que la collaboration entre les 2 hommes avait débuté avec une réussite indéniable sur « Road to Zion ». Ce « Distant Relatives » est gorgé de tubes, on pense au « Land of Promise (Featuring Dennis Brown) », à « Nah Mean » une pure pépite, à « Friends » un reggae roots lancinant, ou encore à « As We Enter » à l’énergie communicative même si sampler Mulatu Astatké aujourd’hui n’est plus vraiment original (Earl Zinger y avait déjà pensé dès 2002 avec « On My Way Home »). Par contre, les collaborations avec le Somalien K’Naan, bien qu'honnêtes, déçoivent en raison d'une production un peu lisse et commerciale. Mais ce n’est rien à côté des sonorités pop FM de « Strong Will Continue » ou « Count Your Blessings », qui peuvent se révéler parfois un supplice pour les oreilles notamment lorsque  les guitares électriques viennent se mêler aux cordes. Les titres avec Stephen Marley ne se révèlent pas non plus des plus passionnants. Au final cette collaboration marquera certainement l’année, mais plus pour l'efficacité de certains titres que pour l'album dans sa globalité.

Nas & Damian Marley - Distant Relatives - 2010 - Def Jam


Spécial Animation

Avant la sortie très attendue de Toy Story 3, un Spécial Animation en ce début d'été :


"Shrek 4, il était une fin" Mike Mitchell

La sortie ogresque du moment, difficile d'y échapper! Dernier chapitre des aventures du célèbre Ogre vert et de ses non moins célèbres acolytes. La nouveauté c'est la 3D avec les lunettes. Passés le surcoût de la place qui devient habituel et les pubs en 2D puis en 3D d'une demi-heure, on peut enfin suivre cette nouvelle aventure! Certainement pas le meilleur épisode mais le scénario alambiqué permet de retrouver le bon vieux Shrek du premier épisode, c'est à dire l'ogre vert, célibataire et solitaire qui se baigne dans la boue et fait peur à tout le royaume de for for lointain. la 3D n'apporte pas grand chose mais on se marre bien.


"L'illusionniste" Sylvain Chomet

l'auteur des Triplettes de Belleville sort un nouveau long-métrage d'animation directement adapté d'un scénario inédit de Jacques Tati, l'auteur de Mon Oncle. A la vision du film, cette idée semble couler de source, tant les deux univers se marient bien. Le film est visuellement très beau, le graphisme est magnifique. Par ailleurs ça fleure bon la nostalgie, comme dans un film de Jeunet, les amateurs d'une vision du monde à l'ancienne seront servis.


"Summer Wars" Mamoru Hosoda

Pour finir ce spécial animation, un Manga. Summer Wars est un film étonnant et fabuleux. Il y est question de monde virtuel et de monde réel, d'amour, de mort, de famille, de menace nucléaire, enfin bref beaucoup de thèmes chers à nos amis nippons, toujours partagés entre la tradition et la modernité. Le monde virtuel du film, appelé OZ est directement inspiré du travail de Takashi Muakami. A voir absolument!

Saravah Soul « Cultura Impura »

Quand des musiciens brésiliens, avec à leur tête  Otto Nascarella, rencontrent à Londres des autochtones et décident de marier la musique brésilienne au funk, à la soul et à l’afrobeat, ça donne Saravah Soul. Avec « Cultura Impura », le groupe réalise son 2ème album chez Tru Thoughts, deux ans après le 1er, en faisant exploser l’image qu’on peut avoir habituellement de la musique brésilienne. Cet album dégage une énergie cuivrée issu d’un cross over inhabituel entre la musique traditionnelle brésilienne, celle des carnavals toute en percussions, ou celle plus traditionnelle comme le bayo popularisé entre autre par Luiz Gonzaga, et la musique africaine, principalement l’afrobeat, ses cuivres et ses chœurs, mais aussi des petits airs d’inspiration éthiopienne ici ou là. Mais il est inimaginable de parler de cet album sans évoquer le bon vieux funk à la James Brown tant cet album groove du début à la fin. C’est un peu comme si Seu Jorge se retrouvait sur scène avec les JB’s et les Africa 70’s pour un répertoire bien loin de la douce mélancolie habituelle du crooner brésilien. Viva Brasil !

Saravah Soul - Cultura Impura - Tru Thoughts - 2010

La Fin et le Commencement...

Les vuvuzelas finiront de nous casser les oreilles dimanche soir avec la finale de la coupe du monde. Le bilan de ce mondial est nuancé : plutôt réussi niveau organisation, il est beaucoup plus mitigé niveau sportif : peu de buts et de spectacles, et de graves  erreurs d'arbitrage qui recentrent le  débat sur la  vidéo. Pas de révolution footballistique : 2 favoris (mais qui  n'ont jamais gagné le titre suprême) en finale, avec une option pour les Espagnols qui montent en puissance face à des Néerlandais qui brillent avant tout par leurs exploits individuels. Pas d'équipe africaine en demie (le Ghanéen Gyan qui rata le pénalty à la 120è minute n'en dort plus la nuit), des asiatiques méritants, des sud-américains impériaux jusqu'en quarts, à l'exception de l'Uruguay (bien aidée par le sacrifice manuelle de Suarez). Finalement, ce sont les bleus qui auront le plus réussi à nous distraire dans cette coupe du monde en multipliant les frasques, rendant le public français plus honteux qu'attristé. Il faut donc reconstruire, avec un Laurent Blanc annoncé comme le messie (rien à voir avec Lionel). La tâche n'est pas facile mais ce sera dur de faire pire que Raymond. Il faut donc se qualifier pour l'euro polako-ukrainien de 2012 avec comme adversaires les redoutables roumains, bosniaques, biélorusses, albanais et luxembourgeois : autrement dit, vu le niveau des bleus, "le groupe de la mort". Mais pour se qualifier, Blanc a pris une décision primordiale : interdire les casques audio sur les oreilles des joueurs. Pour écouter la tactique du coach, c'est mieux, mais on ne peut pas leur en vouloir, car Raymond n'avait pas de  tactique. En plus, cela évitera à Gignac d'écouter et de chanter avant les matchs  "Femme que j'aime" de Jean-Luc Lahaye. Et ça aussi, c'est plutôt une bonne nouvelle. La France du foot est donc à la croisée des chemins : soit elle se relance et on oublie tout rapidement, soit elle s'enfonce  pendant quelques années. Affaire à suivre...  Kenavo. Swight

La Caravane Passe « Ahora in da futur »

Quand la caravane passe, certains la regardent d’un œil méfiant à côté des chiens qui aboient, on préfère rejoindre le convoi et se lancer dans l'aventure du grand voyage. On se retrouve alors en compagnie d’une joyeuse troupe de musiciens menée par Toma Feterman au chant, aux guitares, au banjo et à la trompette, bien entouré de Llugs Llugany au trombone, Cyril Moret aux saxophones, Ben Body à la basse, et Pat Gigon à la batterie. Cette smala sème la bonne humeur partout où elle passe entre ska et musique balkanique. Et la caravane grandit en cours de route accueillant les étrangers (le Franco-Algérien à la voix rugueuse Rachid Taha, le Parisien à gouaille R-Wan, la perle tzigane  Erika Serre, le trompettiste serbe et fils de son père, Marko Markovic et la fanfare française pleine d'énergie Ziveli) par l'intermédiaire du desperado  « Zinzin Moretto » le tout dans une ambiance d'Eastern. La fête bat son plein et les langues se mêlent les unes aux autres. La 2ème partie du voyage s'étire un peu en longueur, et les délires électro-pop de la bande fait un peu mal au crâne comme si l'ingurgitation d'un trop plein de raki-maison avait laissé des traces. Mais la fin du voyage est de toute beauté lorsqu'une cigogne décide de traverser le Danube avec un cosmonaute dans le ventre. On oublie alors la fin de voyage un peu difficile et on ne garde alors que les bons souvenirs de ce périple, déjà prêt pour un nouveau voyage.

La Caravane Passe - Ahora in da futur - 2010 - Makasound

Les Festivals de l'été 2010 en Bretagne




Semaine 1 : du 1er au 8 Juillet 2010

Les Tombées de la nuit du 5 au 10 Juillet à Rennes (35)
La ville de Rennes se met à l'heure d'été en ouvrant son centre, ses quartiers et ses périphéries au spectacle vivant : théâtre, cirque, opéra, musique, magie, danse, ... Il y en aura pour tout le monde et pour tout les goûts, à couvert ou à découvert. Avec JP Nataf, Amparo Sanchez, Efterklang, Séville 82, Général Alcazar, Vieux Farka Touré, ...

Mais aussi :
la Fête de la bière bretonne les 3 et 4 juillet à Tréguier (22) avec Ziveli Orkestra, Ouf la puce, DJ Tagada, ...
Massey Fergusound le 3 juillet à Briec (29) avec Adam Kesher, Marvin, Pneu, Mnemotechnic, We Phenix, Im Takt, Kalamar Superstar.
L'Armor à Sons le 3 juillet à Bobital (22) avec No One is Innocent, Percubaba, Carmen Maria Vega, ...

Semaine 2 : du 8 au 15 Juillet 2010

Les Percussions du Monde les 9 et 10 juillet à Nostang (56)
Le temps d'un weekend le reggae et la world music vont innonder les rives de la ria d'Etel. Avec IJahMan Levi, Macka B, King Daddy Yod, Habib Koite, Watcha Clan, ...

Mais aussi :
Summer Reggae Festival
les 9 et 10 juillet à St Pere (35) avec Max Romeo, Capleton, Legal Shot Sound System, ...
Festival Saumon les 9,10 et 11 juillet à Pont-Scorff (56). Ateliers de musique verte, ateliers cuisine, balades contées, concerts, ...
Voix des Pays les 8,9 et 10 juillet à Fougères (35) avec Salif Keïta, Bévinda, Titi Robin, ...

Ziks idées sauvages le 13 juillet à Trégourez (29) avec Korrils Familly, Dlingange, Maracu’Jah,…

Semaine 3 : du 15 au 22 Juillet 2010

Festival des Vieilles Charrues du 15 au 18 juillet à Carhaix (29)
19ème édition du plus célèbre et plus populaire des festivals bretons sur le thème des grands espaces de l'ouest. Avec Suprême NTM, Sophie Hunger, Mr Oizo, Boys Noize, DJ Kentaro, Vitalic, Chapelier Fou, Gaëtan Roussel, Brother Ali, Fanfarlo, Toots & The Maytals, BOST & BIM, ...

Mais aussi :
Festival De Cornouaille du 17 au 25 juillet à Quimper (29) avec Youssou N'Dour, Gilberto Gil, Denez Prigent, Red Cardell, Les Trompettes du Mozambique, ...
Étonnants Romantiques les 16, 17 et 18 juillet à Combourg (35). Littérature, Peinture, Photographie, Musique, Arts de la rue.

Semaine 4 : du 22 au 29 Juillet 2010

Festival de Buguéles les 23 et 24 juillet à Penvenan (22)
Sur la côte sauvage de la pointe nord de la Bretagne et quasiment les pieds dans l'eau. Avec El Hijo de la Cumbia, Touré Kunda, Revolver, ...

Mais aussi :
Festival Tinté Art'Rue les 24 et 25 juillet à Tinténiac (35). De la surprise, des découverte, spectacles de rue, concerts (Maracu'Jah, Lys,...)
Jazz à Vannes du 26 au 31 Juillet 2010 à Vannes (56) avec Hindi Zahra, Ibrahim Maalouf, le Trio Galliano/Lagrene/Lockwood, ...

Semaine 5 : du 29 Juillet au 5 Août 2010

Astropolis du 29 Juillet au 1er Aout à Brest (29)
Le Festival à la programmation électro éclectique continue d'écrire avec fièvre l'histoire de la rave. Avec : Jeff Mills, Beat Torrent, Yuksek, SebastiAn, Agoria, Fuck Buttons, Tiga, DJ Kentaro, ... 

Mais aussi :  
Au Pont du Rock les 30, 31 juillet et 1er août à Malestroit (56) avec Bad Religion, Gaëtan Roussel, Yuksek, Ebony Bones, Gablé, ...
FAR du Pays de Morlaix du 4 au 6 août à Morlaix (29). Un événement majeur de l’été culturel en Bretagne qui tient toute sa place dans le paysage national des festivals de théâtre de rue.

Semaine 6 : du 5 Août au 12 Août 2010

Festival du Bout du Monde les 6,7 et 8 août à Crozon (29)
Au bout du bout du continent européen, sur la presqu'ile finisterienne, voici venir la 11ème édition de ce festival avec El Bicho, Tony Allen, Ethiopiques, Fool's Gold, Donovan Band, Baaba Maal, Hindi Zahra, ...

Mais aussi :
Belle Ile On air le 7 août au Palais, Bois du génie (56) avec Belleruche, Dj Loo & Placido, Les Voleurs de Swing, Dj Fresh + Hoscid
Terre d'Harmonies les 6, 7 et 8 août 2010 à St André des eaux (22) avec Magham (Iran), Bayati (Bzh), Aodan (Bzh), Talmest, Donko, ...
Festival Interceltique
du 6 au 15 août à Lorient (56) avec Badume's Band, Grupo Fantasma, ...

Semaine 7 : du 12 Août au 19 Août 2010

La Renverse les 13 et 14 août à Billiers-Muzillac (56)
Deux soirées de musiques actuelles, métissées et de fanfares vous en mettront plein les yeux et les oreilles. Avec Beat Torrent, Santa Macairo Orchestar, Nosfell, ...

Mais aussi : 
Fête du Bruit Dans Landerneau les 14 & 15 août à Landerneau (29) avec Placebo, Wax Taylor, La Rue Ketanou, 2ManyDJ's, ...
La Route du Rock les 13, 14 et 15 août à St Malo (35) avec Yann Tiersen, Owen Pallett, Caribou, Massive Atack, Martina Topley-Bird, DM Stith, The National, The Rapture, ...
Festival du film insulaire du 17 au 22 août sur l’ile de Groix. Si les 10 ans du Festival seront l'occasion d'une grande fête des cinémas insulaires, la musique et le spectacle vivant seront aussi à l'honneur.

Semaine 8 : du 19 Août au 26 Août 2010 

Festival du Cinéma du 21 au 28 Aout à Douarnenez (29).
En 2010, du 21 au 28 Août, le Festival naviguera vers les Caraïbes. Archipel assez méconnu, aux frontières mouvantes, à l’histoire agitée. Amérindiens, colonisation, esclavage, indépendances…Les luttes n’ont jamais cessé, et les dernières en date nous parvinrent de Guadeloupe à l’orée de l’hiver 2009. Les images foisonnent, les clichés aussi ! Bonnes traversées !

Semaine 9 : du 26 Août au 2 Septembre 2010

Arts des villes Arts des champs du 26 au 29 août 2010 à Malguénac (56). Le thème de l'édition 2010, c'est la moisson. La grande fête du jazz conviviale et un peu folle-avoine, a donc engrangé dans ses silos une programmation Jazz, World Music, Musique traditionnelle, traditionnelles déviantes, improvisées, blues, acoustiques et parfois à l’énergie rock et très très électrique... avec Bako Dagnon, Cheick Tidiane Seck Trio (feat. Paco Sery), ...

Mais aussi :
YFFIROCKS les 27, 28 et 29 août à Yffiniac (22) avec Elisa Do brasil  & Miss Trouble, Camille Bazbaz, The Shaking Heads, ...
Festives Halles (des arts de la rue) le 29 août à Questembert (56). Le thème retenu pour la 13 édition est le sport.... Avec Séville 82 (Red+Tessier+Marinescu), ....